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Une famille autour du monde
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Écrit par Eliot
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Mercredi, 03 Mars 2010 15:22 |
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Être un enfant en Inde n'est vraiment pas toujours facile ni rigolo. Ils ont une chance sur deux d'avoir une vie plaisante et de quoi boire, manger, dormir... Cette chance ne dépend que de leurs parents. Soit ils gagnent assez d'argent pour vivre normalement, et leurs enfants peuvent aller à l'école, ont des cahiers et des crayons ; ou soit leurs parents ne travaillent pas, n'ont pas de quoi se loger ou payer leur logement et surtout, ne vont pas à l'école. Cette chance là, que d'autres enfants plus riches ont, est vraiment une chance formidable car malheureusement ces enfants là, à la place d'aller à l'école, doivent travailler dans les rues et eux-mêmes, doivent se débrouiller pour ramener de quoi vivre : manger, boire, etc... pour leur famille. Et ça, je l'ai vu partout dans les rues, des enfants vendent des choses et le pire, c'est que l'argent n'est même pas toujours pour eux. Il est détourné par des adultes qui eux, non plus, n'ont pas assez d'argent pour vivre. J'ai vu aussi des familles entières dormir dehors en mendiant devant les étrangers. Et cela n'est pas normal. Les enfants ont le droit et l'obligation d'aller à l'école mais pourtant, en Inde, d'autres n'ont pas la chance d'y aller. Voilà la vie ou l'enfer d'un indien de mon âge.
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Une famille autour du monde
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Écrit par Jules
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Mercredi, 03 Mars 2010 15:16 |
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L'Inde est un pays pauvre. Ça se ressent dès les premiers jours. Beaucoup trop de gens n'ont pas de maison. Ils dorment dans les rues. Je suis choqué de voir les gens demander de l'argent, à manger, de quoi survivre. Quand je pouvais je donnais à manger. L'Inde est un pays où les garçons travailllent plutôt que d'aller à l'école. Les filles ont peu de chances d'être gardées ou alors pour faire le ménage, la vaisselle, la cuisine. J'ai ressenti que la vie des Indiens n'est pas la même que celle pour un français. Ça se voit qu'à cause de la pauvreté, il y a beaucoup de pollution. Les gens pauvres sont parfois blessés, malades, sales et essayent de trouver au moins de l'ombre. Ce pays pauvre m'a impressionné . J'ai vraiment tout adoré malgré la pauvreté. J'ai été impressionné par la culture de vie des Indiens.
Jules |
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Coup de cœur
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Écrit par Vanessa
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Jeudi, 25 Février 2010 11:59 |
Pondichery, 7 h du matin. Dans la rue où nous vivons, la Gandhi road, les Indiens sortent tranquillement de la moiteur de la nuit. Le vendeur de petit-déjeuner fait cuire ses puri et ses dosai dans une poêle fumante. En attendant que les premiers affamés du petit matin lui tendent quelques roupies en échange de ces galettes indiennes imbibées de sauce épicée. Certains les engloutiront, encore à califourchon sur leur moto. Et en signe de remerciement, dodelineront de la tête d'un air entendu, comme il est d'usage ici.
Sur les trottoirs, des formes allongées dorment encore sous de grands tissus. Une flopée de garçons, chemise blanche et pantalon bleu, s'engouffre dans le bus jaune, direction l'école. Des écolières à vélo, nattes impeccables prolongées de rubans dans les cheveux, rejoignent elles aussi leur établissement scolaire. (Le Sud de l'Inde scolarise la plupart des filles, ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays : en Inde, seules 40 % des filles suivent un enseignement régulier. )
Le bruit des klaxons monte peu à peu dans la MG road. Les motos vont bientôt occuper complètement l'asphalte, allant et venant dans les deux sens, dans un concert assourdissant d'avertisseurs sonores. Des familles entières s'entassent sur un scooter, le petit devant, la mère à l'arrière, assise en amazone. Des femmes en sari aux couleurs vives remontent la rue à pas pressé, rejoignant leur lieu de travail. A la fraîcheur du tissu, on reconnaît le niveau social. Les moins argentées circulent à vélo, ou à pied, les autres ont acquis le privilège de rouler à moto. Peu de voitures, à part les modèles Tata et quelques 4X4. Les chauffeurs de rickshaw démarrent eux aussi leur journée.
La plupart des échoppes n'ouvre pas avant 9 h. Couturiers, horlogers, épiciers, écrivains publics, vendeurs de photocopies... Partout des p'tits cafés où l'on avale en vitesse, debout, des « chai », le fameux thé au lait indien. Un repasseur de rue fait brûler des morceaux de charbon sur le trottoir avant de les introduire dans son fer d'un autre âge.
Pondichéry s'éveille à mesure que le soleil monte et que la chaleur envahit les rues. Sur les toits, les corbeaux ont repris leurs droits, prêts à piquer sur des déchets livrés à la rue. De la terrasse fleurie de notre guesthouse, la Gandhi road est un spectacle permanent où « l'odeur de l'Inde » (1) nous envahit.
(1) Pier Paolo Pasolini.
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Une famille autour du monde
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Écrit par Vanessa
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Vendredi, 05 Février 2010 12:27 |
On s’est senti en terre étrangère dès l’enregistrement des bagages pour Hong Kong, à Sydney. Ce dimanche soir 31 janvier, nous étions les seuls blancs dans la salle d’embarquement parmi tous ces Chinois ou ressortissants de l’Asie du sud-est qui rentraient au pays. Nous nous préparions à un voyage de 24 heures sur Cathay pacific, compagnie chinoise (ex-anglaise). Arrivée prévue à Mumbai (ex Bombay) le lendemain soir après 14 heures d’avion, et une longue escale dans le gigantesque aéroport d’Hong Kong. Premier pas en Asie.
Pour la première fois depuis notre départ, je ressens la double impression de me rapprocher de la France _ en distance géographique _ et de m’en éloigner, sur le plan de la civilisation. En décembre, lorsque nous avons survolé le Pacifique, en direction de l’Australie, franchi la ligne de changement de date, on a tous eu le sentiment d’être arrivés « de l’autre côté » de la terre, d’avoir tourné autour. Dans ce bout du monde, pourtant, nous avons découvert une culture proche de la nôtre, très influencée par les USA.
Cette fois, l’Asie nous jette dans un univers à forte identité, à mille lieux de nos schémas traditionnels. Mumbai est une immense ruche dans laquelle les Indiens s’affairent, travaillent, circulent, vivent….
Dès le premier soir, la ville la plus grande d’Inde nous saute à la figure. Nous nous calfeutrons dans un taxi qui creuse son sillon parmi tous les bus, rickshaws, motos et autres voitures, encombrant les rues de la cinquième métropole mondiale. 17 millions d’habitants. Merci Manas d’être venu nous accueillir pour nous montrer le chemin de cette jungle urbaine.
D’emblée, Bombay m’apparaît belle, élégante… Est-ce le charme des bâtiments coloniaux dont la réalisation la plus réussie s’avère la gare ferroviaire, Victoria station ? Sont-ce ces belles Fiat noires et jaunes des années cinquante-soixante semblables à des boîtes en carton ? Sont-ce les visages doux des Indiens qui dégagent un grand respect de l’autre ?
Mardi, première plongée dans la foule de la rue, omniprésente. Traversées de rues en courant, les enfants agrippés à nous, pour éviter les voitures. Premiers échanges avec des Indiens venus jouer au ping-pong dans le centre où nous sommes hébergés. Visages stupéfaits à la découverte des glaciers, de l’Amazonie lorsque nous leur montrons nos films… Premiers aperçus des usages indiens, avec la longue queue au comptoir de réservation de la gare qui ne garantit pas d’obtenir cinq places dans un train. Premiers thés au lait goulument avalés par les enfants sitôt convertis. Premières grimaces devant un plat un peu trop épicé. Premiers estomacs noués à la vue de la grande pauvreté.
Welcome in India.
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Une famille autour du monde
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Écrit par Vanessa
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Vendredi, 29 Janvier 2010 02:40 |
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Les camping australiens sont de vraies petites perles, si on les compare à nos aires de vacances européennes. Au pays des kangourous, chaque camping est équipé d'une cuisine commune extérieure, placée le plus souvent, au centre du terrain. On y trouve abrités, tous les appareils ménagers dont on a besoin : gazinière, bouilloire, frigidaire, four à micro-ondes voire traditionnel, et même grille-pain !.Sans oublier la TV, mais là, on les suit pas... Les Australiens viennent griller leurs saucisses sur le barbecue, au dîner, et le matin, le bacon and eggs traditionnel. C'est un endroit sympa pour faire des rencontres. En ce qui nous concerne, barroudeurs sous-équipés, nous avons apprécié d'y prendre nos repas assis à de vraies tables ! Nous avons fréquenté plusieurs campings de la côte Est australienne, en possession d'une seule grande tente généreusement prêtée par nos amis Lee et Claudia Wallis, famille de Currimundi (nord de Brisbane) avec qui nous avons vécu. Nous avons aimé dormir sous la tente, d'ailleurs très vaste, confortable et aérée. Le toit de tissu offre un immense privilège : celui de s'endormir avec les étoiles et de se réveiller avec le chant des oiseaux et la lumière du jour, chassés du lit par la chaleur montante dès 6-7 h du matin. Une seule grande tente, pas de matelas (jusqu'à ce qu'on craque et qu'on achète des « mousses »), pas de tables ni de chaises... De quoi faire sourire nos amis australiens qui ne se déplacent jamais sans leur barbecue portable et toute l'artillerie qui va avec! Ainsi donc, la cuisine australienne nous a bien sauvés ! Après des nuits par terre, le repas par terre... Et le travail scolaire ? On a toujours réussi à trouver une table avec bancs en bois sous un arbre, protégée de la chaleur. Cette idée de partage autour d'une cuisine commune est très forte. Ici, on n'achète pas de « glace » pour sa glacière individuelle, on dépose ses aliments dans un grand réfrigérateur commun à tous les campeurs. Pourtant, les Australiens emmènent en vacances une partie de leur maison, se déplaçant avec remorques, caravanes et tout le confort... Ils s'offrent ainsi la possibilité de rencontrer des voyageurs non outillés, comme nous, en faisant la vaisselle ! Lee nous en a livré une clé : « Les Australiens ne vivent pas à proximité d'autres cultures comme les Européens. Ils sont très curieux des autres. » Dans le petit camping de Mon Repos, en bordure de mer, sur la fameuse plage où pondent les tortues sous-marines, nous avons même rencontré des Australiens qui, nous ont pris en pitié. (1) Ils nous ont offert un peu de leur confort et de leur chaleur. Car ce petit terrain, lui, ne dispose pas de cuisine. Un soir, après un repas pris rapidement sur un tapis de sol, notre voisine Angela nous a préparé un délicieux dessert, ayant disposé sur un plateau quartiers de figues, d'oranges, de pommes, de kiwis, grappes de raisins, mangues.... Puis, elle a sorti deux verres accompagnés d'une bouteille de vin blanc et simplement dit : « Enjoy ». Nous avons ainsi vécu un beau parcours de routards facilitant encore une fois la rencontre avec l'autre. (1) Ce camping fermera définitivement en avril pour plusieurs raisons, notamment la proximité de la plage où les tortues vivent... et tentent de survivre.
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Coup de gueule
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Écrit par Frédéric
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Jeudi, 21 Janvier 2010 03:07 |
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Que vous dire de l'Australie? Que nos explorations se concentrent principalement sur la vie sauvage car nous sommes sincèrement bluffés par tous ces animaux que nous ne connaissions pas avant. Que la nature est belle lorsqu’elle nous délivre à chaque recoin de ce pays d’Océanie, ses kangourous bondissants, ses perroquets aux couleurs éclatantes, ses koalas peluches fragiles, ses tortues marines préhistoriques et émouvantes, ou encore ses espèces de serpents parmi les plus dangereux au monde. Les enfants sont conquis d’avance, les parents aussi. Que notre mode de vie se confronte à un conflit culturel incroyable lorsque nous comprenons jour après jour que ni le train ni le bus sont en mesure de rivaliser avec l’omniprésence de l’avion. Notre entêtement n’est pas récompensé physiquement - car nous fatiguons de ces longs trajets sans confort - mais intellectuellement nous sommes cohérents avec notre projet Saperliplanète et fiers de l’être ! Voilà l’Australie grand pays développé rangé aux pays les moins bien structurés pour celles et ceux qui comme nous voudraient se déplacer en faisant attention à leur empreinte écologique ! Des trains d’une lenteur monotone, des bus avec siège à peine inclinable, des routes en mauvais état,… Et si un jour nous mesurions le développement des pays aussi à l’aune de la qualité de leurs réseaux de transports en commun ? Voilà une autre grille de lecture que les enfants, avec nous, avons appris à découvrir et à utiliser… Pour les globetrotteurs comme les Saperliplanautes, l’Australie n’est pas un pays facile à découvrir. Cher, très cher même, et peu développé ! Je me souviens de cette délégation australienne reçue par Jean-Marc Ayrault président de Nantes Métropole venu comprendre l’exemplarité nantaise… Et bien chers amis australiens, vous avez du boulot ! C'était mon coup de gueule du jour :-) |
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Une famille autour du monde
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Écrit par Vanessa
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Lundi, 04 Janvier 2010 06:38 |
A côté de quel spot de surf habitez-vous ? Biarritz, Hossegor ? C'est devenu la question familière des Australiens après celle, inévitable, de "where do you come from ?". Et là, changement par rapport à l'Amérique du sud, on ne nous demande pas aussitôt : " De Paris ?" Non pas que je cherche à alimenter les clichés sur le pays du surf et des plages. On a simplement été amusés par ces premières approches avec les Aussies, rencontrés sur la côte est, celle de Sydney et des plages. Car les Australiens sont très ouverts à la discussion, dans la rue, sur la plage, au supermarché... Souvent prêts à rendre service.
Nous sommes arrivés quelques jours avant les fêtes de fin d'année, Christmas party and co. Les backpackers de Sydney affichaient tous complets. Les seules ayant quelques chambres de libres n'acceptaient pas les enfants ou bien proposaient un prix rivalisant avec celui d'un hôtel de luxe. Bref, Sydney city at Christmas time, c'était à première vue pas la panacée. Et pourtant, nous y avons pris nos marques, et aimé nous promener dans Chinatown, Circular quai... prendre un bateau-bus pour découvrir la baie, le pont de Harbour et l'opéra. L'apparente décontraction australienne nous a plus, impression sans doute renforcée par le début des vacances d'été. Ici, on fête Noël sous la tente de camping, et Santa Klaus passe en tong souhaiter un Merry Christmas aux petits enfants entre les bungalows.
On a donc tourné la page de l'Amérique du Sud, redécouvert le confort à l'occidentale. On a arrêté de jeter le papier toilette à la poubelle car ici, le système d'évacuation des eaux usées est opérationnel. On a recommencé à boire l'eau du robinet. Et à se baigner près des villes sans être rebutés par la pollution. Pourtant, on est toujours au Sud, mais dans un autre Sud, hyper développé celui-là, sous une forte influence anglo-américaine. Dur, dur pour le budget familial !
En attendant de découvrir la biodiversité australienne, riche de nombreuses espèces animales uniques au monde, nous prenons le temps d'un dernier regard sur nos cinq premiers mois de voyage en Amérique du Sud. Continent qu'on a tous aimé passionnément. A travers en particulier la chaleur des Brésiliens, Argentins et Chiliens que nous avons croisé sur notre route.
Le pays des kangourous et des koalas nous offre une transition avant une plongée dans un autre monde, plus dépaysant encore : l'Inde, le 1er février prochain.
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Coup de cœur
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Écrit par Jules
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Vendredi, 18 Décembre 2009 15:58 |
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Les Moai, une des histoires les plus passionnantes d'Amerique du sud! Ce ne sont pas des gros de tas de pierres mais des grandes statues faites en pierres de volcan retrouvées par les archéologues, et surtout sculptées par les habitants d'autrefois, les ancêtres des Pascuans. Les Moaï sont nés sur l'île de Pâques et il doivent y rester, voilà pourquoi c'est émouvant de voir ces géantes têtes de pierre de volcan !!! Le plus grand des Moai mesure 21 metres et le plus petit 1 metre 40. Il y en a qui ressemblent plus à l'homme que les autres. Un Moai servait aux Pascuans pour démarquer leur territoire. Il y a beaucoup de Moai qui sont tombés à cause des guerres entre peuples quand ils n'avaient pas à manger. Ils faisaient la guerre pour savoir comment ils allaient vivre et faisaient tomber les Moai face contre terre. J'étais vraiment ému de les voir à chaque coin de la montagne. Après je les ai vus dans un cratère au dessus d'un lac, qui regardaient l'opposé de la montagne. Il y a un peu de Moai qui ont des pukao mais pas tous. Ce sont des chapeaux rouges. Avant, les gens pensaient que ça voulait dire qu'ils étaient plus riches et respectaient plus les Pascuans. J'ai remarqué que c'etait vraiment bien fait, qu'ils voulaient bien ressembler à un homme. Voilà je suis très content de les avoir vus, plantés dans la terre à nous regarder.
PS/ Sur l'île, on écrit Les Moaï au pluriel sans S ! |
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